Interview d’une masseuse érotique à Paris

Nora, 24 ans, taille moyenne, forme svelte et à la silhouette élégante est une charmante jeune femme exerçant le métier de masseuse naturiste dans un spa parisien. Cette parfaite inconnue nous parle de son métier, mais nous donne également le feu vert pour une incursion dans sa vie intime.

Qui est vraiment Nora dans la vie réelle ? 

Nora est issue d’une famille modeste quoique n’ayant manqué de rien. J’ai eu mon baccalauréat après quoi, j’ai décidé de quitter Lyon ville où j’ai grandi pour continuer mes études à Paris. Je suis donc sortie esthéticienne de formation avec un BTS Métiers de l’Esthétique, Cosmétique, Parfumerie. Le diplôme obtenu, la prochaine étape pour moi était de me trouver une source de revenus stable pour subvenir à mes besoins personnels et atteindre mes objectifs.

D’où l’escapade dans le monde du massage naturiste et sensuel ? 

Plus ou moins. J’ai des amies qui exercent le métier de call-girl pour s’en sortir. C’est tentant, mais à proprement parler, ce n’est pas très exactement ce que je souhaite faire comme métier. Bien que j’aime naturellement le contact physique. C’est ainsi que j’ai fait l’option du massage naturiste à Paris pour me sentir plus à l’aise dans mon métier. 

Vous voulez donc dire qu’il y a une différence entre les services d’une call-girl et ceux proposés dans un salon de massage érotique. C’est bien ça ? 

En effet. Une call-girl offre prioritairement des prestations sexuelles et ne fera un massage qu’à la demande du client. La masseuse érotique ne fait que du massage même si elle est nue elle n’aura jamais de relations avec son client. 

Êtes-vous souvent confrontées à des dérapages ? 

Il arrive que des clients veuillent autre chose que du massage ou veulent aller au-delà. Nous leur faisons comprendre la règlementation de l’institut et en général, ils comprennent. En cas d’agression, ils savent qu’ils se feront expulser du centre ce qui est d’ailleurs mentionné dans notre charte. Mais pour la plupart, ils sont respectueux des règles. 

Vous arrive-t-il des moments où vous manquez de craquer sous l’excitation vous-même ? 

Non, jamais. Une attitude professionnelle est de mise d’autant plus que l’acte sexuel est interdit. Le respect des limites concerne aussi bien le client que la masseuse. Le massage est prodigué à des fins de relaxation uniquement.

Êtes-vous gênée par votre métier ?  

Non. Je me sens très à l’aise dans mon corps. Je n’ai aucune gêne ou aucun complexe à dévoiler ma nudité aux clients tant que cela se fait dans un cadre strictement professionnel et respectueux de nos corps respectifs.

Votre vie sexuelle ne se retrouve pas impactée par votre métier ? 

Pas vraiment contrairement à la croyance. J’ai une vie amoureuse et sexuelle comme toute personne normale. La première règle est que rien ne me lie aux clients en dehors du cadre et du lieu du travail. Je vis avec mon fiancé. Et pour lui, je suis une esthéticienne tout ce qu’il y a de plus normal. Tout se passe plutôt bien entre nous pour le moment. 

Pouvez-vous nous parler de la relation entre vos collègues et vous ?

Oui, le courant passe généralement très bien entre mes collègues et moi. On ne manque pas d’occasion d’échanger et de partager nos expériences et nos connaissances. Il nous arrive aussi de nous retrouver entre nous hors du lieu de travail. Ce qui nous permet d’entretenir la complicité entre nous pour mieux satisfaire nos clients. D’ailleurs, nous sommes toutes de jeunes femmes de 22 à 35 ans. Donc on se comprend bien entre nous.  

Êtes-vous toutes des masseuses de formation ou des esthéticiennes ?

Non pas vraiment. Nous venons de différents bords et de divers horizons. Il y a naturellement des massothérapeutes de formation, des esthéticiennes, ce qui est mon cas d’ailleurs. D’autres sont des serveuses, des mannequins, des stripteaseuses, etc. Toutes celles qui veulent faire le métier peuvent le faire à condition de se faire former et connaitre les bases avant de se lancer.